, le football français pleure aujourd’hui l’un de ses : Rolland Courbis, disparu à l’âge de 72 ans. Connu pour son franc-parler, son charisme hors norme et son amour inconditionnel pour le ballon rond, Courbis a marqué l’histoire du football, tant comme joueur que comme entraîneur. Parmi ses nombreuses aventures, deux étapes ont particulièrement marqué les esprits dans le Sud-Est : son passage en tant que et son règne à la tête de l’Olympique de Marseille, où il est devenu une légende.
Un début de carrière marqué par le Sporting Toulon
Rolland Courbis a commencé sa carrière de footballeur dans les années 1970, et c’est au Sporting Club de Toulon qu’il a laissé une trace indélébile. Joueur combatif et intelligent, il a rapidement séduit les supporters varois par son engagement sur le terrain et son leadership naturel. Bien que sa carrière de joueur n’ait pas atteint les sommets, c’est à Toulon qu’il a forgé une partie de sa réputation, avant de se reconvertir avec brio dans le métier d’entraîneur.
Son passage au Sporting reste gravé dans la mémoire des supporters toulonnais, qui se souviennent d’un homme . Ces qualités, il les a ensuite transposées sur le banc de touche, où il est devenu l’un des du football français.
L’apogée marseillaise : Courbis, l’entraîneur qui a redonné l’âme à l’OM
Si Rolland Courbis a marqué plusieurs clubs (Montpellier, Paris SG, Lens…), c’est bien à l’Olympique de Marseille qu’il a écrit certaines des plus belles pages de sa carrière. Arrivé en 1997, il a pris les rênes d’un club en pleine tourmente, encore marqué par l’. Avec son style direct, son sens tactique et son charisme explosif, il a redonné fierté et identité à un OM en quête de renaissance.
Sous sa direction, l’OM a retrouvé les sommets du championnat, avec notamment une , synonyme de retour en Ligue des Champions. Mais au-delà des résultats, c’est qui reste dans les mémoires. Courbis a su fédérer un vestiaire, électriser un public et redonner à l’OM sa superbe. Ses débats houleux avec la presse, ses déclarations cash et son amour viscéral pour le club ont fait de lui une icône marseillaise, bien au-delà du simple statut d’entraîneur.
Ses phrases cultes, comme ", on gagne ou on perd, mais on ne triche pas", résument à elles seules son attachement indéfectible à la cité phocéenne. Même après son départ, il est resté un symbole pour les supporters, qui voyaient en lui l’incarnation de l’OM authentique, populaire et combatif.

Commentaires(0)